On ne peut pas juger d’une bonne blockchain uniquement sur la base de frais bas. @RialoHQ @RialoKorea Des frais de transaction bas ne signifient pas nécessairement une bonne blockchain. Que se passe-t-il si les transactions échouent fréquemment, les services connectés s’arrêtent, et que les développeurs doivent dépenser énormément pour l’exploitation ? Aujourd’hui, découvrons ce que Rialo entend par « bien-être du système » ! Rialo définit le bien-être du système comme le bénéfice total pour les développeurs et les utilisateurs, après déduction des coûts d’exécution, des charges de coordination et des risques opérationnels. Il s’agit de regarder l’ensemble de la structure, pas seulement le coût d’un seul gaz ! Prenons l’exemple d’un service de livraison : Même si les frais de livraison sont bas, si les colis sont souvent perdus, si les clients doivent appeler chaque entreprise, et si les vendeurs doivent assumer la gestion des sinistres, on ne peut pas parler d’un bon réseau de livraison. Il faut considérer ensemble le prix, le taux de réussite et la charge opérationnelle. C’est pareil pour les applications blockchain. Les utilisateurs observent les frais finaux et la fiabilité, les développeurs supportent les coûts de construction et de maintenance, et les validateurs ainsi que les fournisseurs de services doivent être rémunérés pour leur travail. Si l’on favorise uniquement les intérêts d’un seul acteur jusqu’à ce que les transactions disparaissent, la valeur globale diminue. Rialo affirme qu’en intégrant de manière sélective des fonctionnalités complémentaires — comme l’exécution, les oracles et l’automatisation — on peut réduire les coûts fragmentés et les points de défaillance, augmentant ainsi le bien-être du système. L’essentiel n’est pas le nombre de fonctionnalités, mais la capacité à terminer des tâches utiles de manière plus abordable et plus stable. Il existe aussi des coûts opposés : Plus l’intégration est large, plus la complexité du protocole et la centralisation du contrôle augmentent. Il ne s’agit donc pas de dire « c’est natif, donc c’est mieux », mais de vérifier si la réduction des coûts externes de coordination dépasse les coûts internes d’intégration. À mon avis, le bien-être du système doit être mesuré en combinant : 1. Le coût total par tâche 2. Le taux de réussite et le temps de récupération 3. La charge de maintenance pour les développeurs 4. Le volume de tâches utiles terminées par les utilisateurs 5. Les risques concentrés sur un acteur spécifique Un seul indicateur de volume n’est pas suffisant. L’essentiel n’est pas le réseau le moins cher, mais le système qui génère le plus grand volume de valeur utile, tout en limitant les coûts et les risques ! La supermodularité de Rialo est une philosophie qui invite à évaluer les choix d’architecture sous cet angle !
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