Les licenciements aux États-Unis atteignent un minimum de quatre ans en juillet 2026, les projets de recrutement bondissent de 25 % en glissement annuel

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AI summary iconRésumé
Les licenciements aux États-Unis ont chuté à 33 429 en juillet 2026, le niveau le plus bas en quatre ans, en baisse de 46 % en glissement annuel. Les projets de recrutement ont bondi de 25 % à 16 095, le plus haut niveau depuis 2022. Les données sur chaîne indiquent un total de licenciements depuis le début de l'année à 477 033, soit une baisse de 41 % par rapport à 2025. Les licenciements dans le secteur technologique représentaient 31 %, tandis que ceux dans le secteur public ont diminué de plus de 90 %. Les altcoins à surveiller pourraient réagir à ce changement dans les tendances du marché du travail.

Le marché du travail américain vient de publier ses données les plus encourageantes depuis plusieurs années. Les licenciements annoncés en juillet 2026 sont tombés à 33 429, le plus bas chiffre mensuel depuis juillet 2024, selon l'entreprise de reclassement Challenger, Gray & Christmas. Cela représente une baisse de 46 % par rapport au même mois de l'année dernière et une chute de 27 % par rapport à juin.

En élargissant encore le champ, le tableau devient encore plus optimiste. Du début de l'année jusqu'à juillet, les employeurs américains ont annoncé 477 033 suppressions de postes, soit une réduction de 41 % par rapport aux 806 383 enregistrées sur la même période en 2025.

Les plans de recrutement racontent l'autre côté de l'histoire

Les entreprises ont annoncé 16 095 nouveaux projets d'embauche en juillet 2026, le volume le plus élevé pour ce mois depuis 2022 et une augmentation de 25 % sur un an.

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La technologie reste en tête des coupes, mais la composition évolue

Le secteur technologique reste la principale source d'annonces de licenciements, avec 149 023 suppressions d'emplois depuis le début de l'année jusqu'en juillet. Cela représente environ 31 % du total national et une augmentation de 67 % par rapport à la même période de l'année précédente. Les transports arrivent en deuxième position, bien loin derrière, avec 41 748 suppressions.

L’IA a été citée comme facteur dans environ 24 % à 33 % des licenciements mensuels jusqu’en juillet. Elle reste l’une des principales raisons invoquées par les employeurs pour des changements de personnel, bien que la restructuration ait dépassé l’IA comme cause principale déclarée.

Les licenciements dans le secteur public ont fortement diminué

Les réductions au niveau fédéral et du secteur public s'élèvent à seulement 20 752 jusqu'en juillet 2026, contre un chiffre impressionnant de 292 294 pendant la même période en 2025. Cela représente une baisse de plus de 90 %.

Pour les chiffres globaux du marché du travail, cette normalisation des coupes publiques assume une grande partie du poids. Excluant le secteur public, l'amélioration annuelle des licenciements dans le secteur privé, bien que significative, est moins marquée que ne le suggère le chiffre global.

Ce que signifie la stabilisation à l'avenir

Les données initiales d'août 2026 montrent 52 881 suppressions d'emplois annoncées, un chiffre qui, bien qu' supérieur au creux de juillet, reflète toujours un marché du travail qui s'est stabilisé dans un rythme plus calme.

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