Après que la Chambre des représentants des États-Unis ait raccourci temporairement la session de septembre, le rythme d'avancement de la loi CLARITY, suivie de près par l'industrie des cryptomonnaies, a connu de nouvelles incertitudes. Selon le nouvel agenda, la Chambre des représentants mettra fin à cette session avant le 17 septembre, tandis que le Sénat devait initialement procéder à son premier vote le 15 septembre.
La session de la Chambre des représentants se termine plus tôt que prévu
Cet ajustement réduit la fenêtre de temps disponible pour la Chambre des représentants pour traiter le projet de loi. Même si le Sénat progresse selon le planning initial, le temps restant pour la Chambre des représentants est très limité, ce qui augmente la difficulté de faire adopter le projet de loi avant les élections de mi-mandat.
Le journaliste Jake Sherman a révélé ce changement d'agenda. Après cette annonce, les observateurs du secteur ont largement estimé que cela pourrait constituer un retard significatif dans le processus législatif américain sur les cryptomonnaies cette année.
La fenêtre avant les élections de mi-mandat se rétrécit
Si la Chambre des représentants ne prévoit pas de vote pendant cette session, la loi CLARITY pourrait être reportée à la session « lame duck » après les élections de mi-mandat. À ce moment-là, le contrôle des deux chambres du Congrès pourrait changer, ce qui pourrait également affecter le rythme de progression de la loi.
Pour l'industrie des cryptomonnaies, le timing est particulièrement sensible. Le marché a constamment surveillé la possibilité que le Congrès américain adopte cette année un cadre de régulation fédérale plus clair, afin de résoudre des questions persistantes depuis longtemps, telles que la détermination de l'autorité réglementaire pour les actifs numériques.
L'industrie note un nouveau ralentissement de la législation
La réduction de cette session ne signifie pas que le projet de loi est abandonné, mais elle augmente effectivement le risque de report. À l'avenir, l'attention du marché passera du vote initial au Sénat à la question de savoir si la Chambre des représentants pourra encore réserver suffisamment de temps avant les élections pour avancer les procédures suivantes.
