Les médias étrangers affirment que le marché compare actuellement la situation au Moyen-Orient avec les mouvements à court terme du bitcoin sur un même graphique. Selon un rapport cité par le Wall Street Journal, Trump évalue en privé la possibilité de déclarer officiellement la fin de la guerre contre l'Iran. Alors que cette information émerge, les frappes de l'Iran contre les cibles américaines au Moyen-Orient se poursuivent, accentuant la volatilité des prix du pétrole et des marchés obligataires.
Trump serait envisagé de déclarer la fin de la guerre
Le rapport indique que Trump privilégie une réduction des tensions, mais les États-Unis n'ont pas encore répondu militairement aux dernières attaques. Selon des sources, la Maison-Blanche se concentre actuellement sur la stabilisation des marchés plutôt que sur une extension immédiate des frappes. L'une des raisons est la hausse rapide des prix du pétrole, et un autre facteur est la pression sur les stocks de missiles intercepteurs.
Lorsqu'on lui a demandé mercredi combien de temps dureraient les frappes, Trump a déclaré : « Ce ne sera pas long ». Précédemment, les États-Unis avaient mené leur deuxième frappe en trois jours, ciblant notamment des systèmes radar et des équipements de minage sur la côte sud de l'Iran. Par la suite, l'Iran a continué à attaquer les bases américaines au Moyen-Orient avec des drones et des missiles.
Le prix du pétrole et la propension au risque deviennent des variables clés
Selon le rapport, si le conflit s'atténue nettement, le premier changement observé sur les marchés pourrait provenir du pétrole brut. Le Brent est tombé à un moment donné à 95,20 dollars le baril, et le pétrole brut WTI américain à 90,77 dollars le baril, mais les deux affichent toujours une hausse significative sur la semaine, indiquant que la prime de risque géopolitique n'a pas encore disparu.
Les prix élevés du pétrole commencent à se transmettre à l'ensemble du marché. Les prix du diesel approchent leur niveau le plus élevé depuis quatre ans, et les marchés obligataires mondiaux subissent une pression accrue. Si les prix du pétrole baissent, la préférence des marchés pour les actifs risqués pourrait se rétablir, et l'espace de baisse des taux de la Réserve fédérale serait à nouveau discuté, ce qui constitue une condition externe importante pour le bitcoin et d'autres actifs à forte volatilité.
Bitcoin à court terme : surveillez les niveaux de 78 000 $ et 70 000 $
L'article cite également l'avis d'analystes du marché selon lequel le bitcoin se rapproche actuellement d'une importante résistance aux alentours de 78 000 $. Une rupture au-dessus de ce niveau pourrait réouvrir l'espace attendu vers 100 000 $, tandis qu'une clôture hebdomadaire sous les 70 000 $ pourrait entraîner un nouveau test des plus bas récents.
Le jugement central de cet avis est que, au cours des 24 à 48 prochaines heures, les évolutions géopolitiques pourraient avoir un impact sur la direction du Bitcoin aussi important que les graphiques eux-mêmes. Si les attentes d'un cessez-le-feu s'intensifient, que le prix du pétrole baisse et que la propension au risque reprenne, la pression sur le BTC devrait s'atténuer ; en revanche, si le conflit s'intensifie, l'aversion au risque et la hausse des prix de l'énergie pourraient continuer à freiner la performance du marché des cryptomonnaies.

