Le plus grand syndicat de police des États-Unis, la National Fraternal Order of Police (FOP), ainsi qu'un trio d'organisations crypto, ont ouvertement soutenu le Digital Asset Market Clarity Act.
Dans une lettre du 24 juillet, le président national de la FOP, Patrick Yoes, a attribué la nouvelle position de l'organisation à la révision de la section 10604 de la Blockchain Regulatory Certainty Act (BRCA). La dernière version accorde aux agences d'application de la loi des pouvoirs sur la criminalité dans l'espace des actifs numériques.
Les organisations crypto font pression pour l'adoption de la loi CLARITY
Le même jour, l'Association de la blockchain, le Conseil du crypto et la Chambre numérique ont conjointement exhorté le Sénat à examiner la loi. Leur lettre mentionne en partie :
Ceci est une occasion cruciale pour le Sénat d’améliorer la situation actuelle en établissant des règles durables pour les actifs numériques qui protègent les consommateurs, sécurisent les marchés et garantissent que l’innovation puisse prospérer aux États-Unis.
Patrick Witt, directeur exécutif du Conseil des conseillers du président pour les actifs numériques, a exprimé sa confiance dans le passage du projet de loi, en disant :
Je suis optimiste quant à la possibilité d’obtenir les votes nécessaires.
Vents contraires et probabilités de passage
Notamment, les démocrates continuent de s'opposer à la loi CLARITY, en citant des dilemmes éthiques liés aux initiatives crypto du président Trump. Le sénateur Thom Tillis affirme désormais que le président rencontrera bientôt le Sénat pour trouver un terrain d'entente sur ces réserves. Une date précise n'a pas été fournie.
Pour en revenir à un point positif, la sénatrice Cynthia Lummis a récemment confirmé que la loi impose une protection en cas de faillite de niveau courtier. La législation protégerait les fonds des investisseurs contre la faillite des fournisseurs de services et garantirait que les cryptomonnaies soient la propriété exclusive des utilisateurs finaux.
Néanmoins, les probabilités de l'adoption de la loi CLARITY en 2026 restent à 35 % et 40,6 % sur Polymarket et Kalshi, respectivement.

Le mauvais sentiment est dû à des retards répétés, ainsi qu'à l'opposition des banques et des démocrates concernant certains aspects du projet de loi. Surveillez la prochaine réunion du Président avec le Sénat, suivie du vote en séance plénière le 27 juillet.


