- L'Association nationale des shérifs a retiré son opposition au CLARITY Act, citant la complexité du projet de loi et les détails non résolus.
- Les groupes de procureurs s'opposent toujours à la protection des développeurs non custody et cherchent des outils plus puissants contre les activités illégales en crypto.
- La loi CLARITY reste prévue pour un vote au Sénat le 15 septembre, plusieurs questions politiques restant en suspens avant l'examen.
L'Association nationale des shérifs a abandonné son opposition au CLARITY Act avant un vote au Sénat prévu le 15 septembre. Le groupe a changé sa position pour la rendre neutre jeudi, en citant la complexité du projet de loi et les détails restants. Ce changement suit des discussions impliquant le Congrès, l'administration et des groupes d'application de la loi concernant les dispositions relatives à l'application sur les crypto-monnaies.
Les shérifs modifient leur position sur le projet de loi
Le président de la NSA, Sheriff Troy Wellman, et le directeur exécutif Justin Smith ont détaillé le changement dans une lettre aux dirigeants du Sénat John Thune et Chuck Schumer. L'association a indiqué que la législation traite un domaine politique complexe nécessitant un cadre réglementaire.
Il a également reconnu les travaux du Congrès, de l'administration et des parties prenantes. Toutefois, l'NSA avait précédemment adopté une position beaucoup plus ferme contre cette mesure. Une lettre de mai a averti que la section 604 pourrait exempter largement les mixeurs, les tumblers et les plateformes DeFi.
Le groupe a également exprimé des préoccupations concernant l'utilisation des actifs numériques pour le blanchiment d'argent, le financement du terrorisme et l'évasion des sanctions. Ces préoccupations ont conduit à une réunion à la Maison Blanche avec des organisations d'application de la loi pendant l'été.
Les procureurs maintiennent leurs objections
Le changement de la NSA laisse les groupes de procureurs opposés à certaines protections dans le projet de loi. L'Association nationale des procureurs districtiaux et l'Association nationale des procureurs adjoints des États-Unis continuent de rechercher des protections plus limitées.
Les deux groupes souhaitent des modifications impliquant les développeurs de logiciels non custody dans le cadre des dispositions de la Blockchain Regulatory Clarity Act. Ils veulent également que les procureurs aient une capacité accrue de poursuivre les développeurs impliqués dans le transfert volontaire de fonds illicites.
Dans le même temps, la Maison Blanche, le Trésor, le Congrès et l'industrie des crypto-monnaies se sont opposés à ces modifications. La sénatrice démocrate Catherine Cortez Masto a soutenu la position des procureurs dans une lettre de juillet.
Elle n'a pas modifié publiquement cette position, selon les informations fournies. Summer Mersinger de la Blockchain Association avait précédemment défendu la législation contre les objections de la NSA.
La loi CLARITY se dirige vers un vote en septembre
Le Sénat a reporté l'examen de la loi CLARITY à septembre après des mois de négociations. Plusieurs questions restent en suspens, notamment une disposition éthique demandée par les démocrates. La NSA a déclaré que sa position neutre permet à la procédure législative de se poursuivre.
L'association a également remercié Congrès et l'administration pour leur collaboration avec les forces de l'ordre locales. Par ailleurs, la Chambre prévoit de tenir les votes finaux après le retour du Sénat. Ces votes sont attendus avant les élections de mi-mandat, empêchant ainsi la loi de devenir effective avant novembre.

