Kalshi a bloqué l'accès aux utilisateurs dans l'État de Washington tout en demandant au tribunal du comté de King de réexaminer l'injonction limitant son activité de marchés prédictifs. La controverse entourant cette affaire s'est étendue d'une simple application au niveau d'un État à un conflit entre les pouvoirs de régulation fédérale et les lois étatiques sur les jeux d'argent.
Le tribunal exige la poursuite des restrictions de débit
L'État de Washington exige que Kalshi, conformément à l'ordonnance de restriction provisoire révisée, bloque l'accès des résidents de l'État à sept catégories de contrats sur des événements. Le tribunal a également exigé que l'entreprise mette en œuvre des mesures de contrôle basées sur l'adresse IP et le lieu de résidence avant le 19 août, et qu'elle déploie un système de géolocalisation plus complet avant le 2 septembre.
Kalshi compare l'organisation des OG
Dans sa motion déposée le 21 août, Kalshi affirme que l'État de Washington a accordé un traitement plus favorable à son concurrent North American Derivatives Exchange (OG). L'entreprise estime que cela affaiblit la prétention antérieure de l'État selon laquelle la poursuite des échanges causerait un préjudice immédiat aux consommateurs. Le tribunal n'a pas encore accepté cette affirmation, et le juge John McHale décidera le 2 septembre s'il procède à un réexamen, sans organiser de plaidoirie orale.
Les poursuites multi-états se poursuivent
Outre Washington, le Michigan et le Nevada limitent également l'accès à Kalshi. Kalshi maintient que les contrats d'événements régis par la CFTC relèvent des dérivés et que les lois sur les jeux d'argent des États ne devraient pas intervenir dans leur inscription et leur négociation. Parallèlement, le président de la CFTC, Michael Selig, a déclaré que l'agence proposera prochainement des révisions réglementaires portant sur la protection des consommateurs, la gouvernance des marchés et les normes de produits.
Informations complémentaires : Les restrictions de l'État de Washington couvrent les contrats liés au sport, aux élections, à la politique, au divertissement, à la culture, à la technologie et à la science, ainsi que certains marchés de « mentions ».
