Message de BlockBeats, 3 mars : des analystes du Moyen-Orient soulignent que les frappes aériennes de l'Iran contre les pays du Golfe pourraient les forcer à rejoindre des camps opposés et élargir la guerre contre l'Iran. L'Iran a récemment frappé six pays du Golfe abritant des bases militaires américaines pour presser le président Trump d'arrêter la guerre, mais les analystes estiment que l'Iran semble s'être trompé dans ses calculs.
Le Conseil de coopération du Golfe — Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Qatar, Bahreïn, Koweït et Oman — a tenu dimanche une réunion d'urgence au niveau ministériel, invoquant l'article 51 de la Charte des Nations Unies, en établissant des « lignes rouges » et en signalant une défense collective en cas d'augmentation des interruptions énergétiques et des risques sécuritaires. Le message transmis par le CCG à Téhéran est sans équivoque : les attaques de l'Iran ont renforcé la solidarité entre les pays du Golfe.
Selon PolyBeats, sur le marché prédictif Polymarket, la probabilité que l'Arabie saoudite frappe l'Iran avant le 31 mars est de 74 %, du Qatar de 74 %, des Émirats arabes unis de 62 %, et de Bahreïn de 30 %.
