- Alex Thorn de Galaxy Research a réduit les probabilités d'adoption de la loi CLARITY de 75 % à 60 % en raison de préoccupations liées au calendrier du Sénat.
- Le temps au Sénat est limité par les débats sur la législation de surveillance et d'autres priorités avant la pause d'août.
- Les dispositions non résolues en matière d'éthique et de financement illicite restent des obstacles majeurs, bien que Thorn considère toujours que le projet de loi a plus de chances de passer que non.
Le directeur de la recherche globale de Galaxy Research, Alex Thorn, a abaissé sa estimation selon laquelle la loi américaine CLARITY deviendrait légale en 2026, passant de 75 % à 60 %. Selon Thorn, cette révision reflète une pression croissante liée au calendrier du Sénat, et non des modifications au projet de loi lui-même. Il a déclaré que la planification des séances, les négociations non résolues et les priorités législatives concurrentes ont réduit la fenêtre disponible pour une action.
Le calendrier du Sénat crée une nouvelle pression
Selon Thorn, la CLARITY Act a été adoptée en commission par un vote bipartite de 15 contre 9 et a été inscrite au calendrier législatif du Sénat le 1er juin. Cependant, il a déclaré que les étapes procédurales restantes nécessitent un temps de parole précieux avant la pause d'août.
Thorn a noté que les législateurs risquent de déplacer leur attention vers la réautorisation de la section 702 de la loi sur la surveillance du renseignement étranger. Le vote de procédure a échoué par 47 voix contre 52, exerçant une pression supplémentaire sur l'ordre du jour du Sénat.
Il a également mentionné la semaine précédente, consacrée à des débats autour du fonds anti-weaponization de l'administration. Ensemble, ces questions ont réduit le nombre de jours législatifs exploitables.
Problèmes notables toujours non résolus
Alors que le calendrier se resserre, Alex Thorn a déclaré que les négociations autour des dispositions clés ont montré peu de progrès visibles. Selon son analyse, les exigences éthiques soutenues par les démocrates au Sénat restent non résolues.
Il a également déclaré que les dispositions sur le financement illicite continuent d'attirer des discussions sans compromis public. Thorn a ajouté que les deux questions sont résolvables, mais qu'aucun accord final n'a encore été atteint.
Il a soutenu que les dirigeants du Sénat pourraient hésiter à consacrer du temps de parole sans être certains d'avoir suffisamment de votes démocrates.
Quoi pourrait changer la perspective
Thorn a déclaré que l'estimation pourrait augmenter si la direction s'engage à organiser un vote en séance au début ou au milieu de juillet. Des signes publics indiquant que les questions éthiques et liées à la finance illicite ont été résolues amélioreraient également les perspectives.
Selon Thorn, combiner les textes du Comité des banques et de l'agriculture du Sénat en un seul paquet fournirait un autre signal positif. Il a maintenu que le projet de loi a plus de chances de passer que de ne pas passer, mais le timing est devenu le défi central.


