- Circle lancera Arc avec des wallets optionnels résistants à la cryptographie quantique, permettant une migration progressive sans perturber les utilisateurs.
- Un plan en phases sécurise les données, l'infrastructure et les validateurs tout en équilibrant les performances et les exigences de chiffrement renforcé.
- Les risques quantiques croissants poussent Arc à traiter dès maintenant des menaces telles que le déchiffrement futur et les vulnérabilités des wallets exposés.
Circle outlined un plan pluriphase de résistance quantique pour sa blockchain Arc jeudi, détaillant comment elle protégera les wallets et l'infrastructure. Cette feuille de route intervient alors que des chercheurs avertissent que l'informatique quantique pourrait briser la cryptographie actuelle d'ici 2030 ou plus tôt. Selon Circle, le lancement du mainnet d'Arc en 2026 commencera avec des signatures post-quantiques facultatives pour réduire les risques de sécurité émergents.
Le lancement du mainnet introduit des protections facultatives
Au lancement, Arc prendra en charge des wallets résistants à la cryptographie quantique et des schémas de signature améliorés. Toutefois, Circle maintiendra ces protections en option lors du déploiement initial. Cette approche permet aux utilisateurs de migrer progressivement sans perturber les opérations existantes.
Selon Circle, l'accent reste mis sur le déploiement pratique plutôt que sur la théorie. L'entreprise a déclaré que la résilience quantique doit fonctionner au sein d'infrastructures en direct, et non seulement dans des modèles de recherche. En conséquence, les premières protections privilégieront l'accès des utilisateurs et l'autorisation des transactions.
Feuille de route en phases étendue à travers les systèmes
Après le lancement du mainnet, Circle prévoit d'étendre les protections à travers plusieurs étapes. La deuxième phase sécurisera les soldes privés et les données de transaction confidentielles à l'aide de couches de chiffrement plus robustes. Cette étape vise à préserver la confidentialité même face aux menaces quantiques futures.
Ensuite, la troisième phase abordera les systèmes d'infrastructure, notamment les services cloud et les contrôles d'accès. Notamment, les protocoles existants tels que TLS 1.3 prennent déjà en charge les mises à niveau post-quantiques. Par conséquent, Circle prévoit d'aligner Arc sur les évolutions plus larges de l'industrie.
Enfin, la quatrième phase se concentrera sur la sécurité des validateurs. Les validateurs confirment les transactions en moins d'une seconde, laissant peu de temps pour les tentatives d'attaque. Toutefois, les signatures post-quantiques nécessitent plus de puissance de calcul, donc Circle introduira ces améliorations progressivement.
La pression du secteur augmente autour des risques quantiques
La feuille de route de Circle suit les avertissements récents de Google et de chercheurs du California Institute of Technology. Leurs résultats suggèrent que des systèmes quantiques avancés pourraient casser le chiffrement plus rapidement que prévu précédemment. Dans les cas extrêmes, ils ont indiqué que des systèmes comme Bitcoin pourraient être compromise en quelques minutes.
Circle a également souligné les risques liés à la stratégie « récolter maintenant, décrypter plus tard », où les attaquants stockent des données chiffrées en vue d'un décryptement futur. De plus, l'entreprise a noté que les wallets dont les clés publiques sont exposées présentent des niveaux de risque plus élevés. En conséquence, la conception d'Arc vise à corriger ces vulnérabilités avant le déploiement à grande échelle du réseau.
