Arthur Hayes a indiqué qu'il avait vendu l'intégralité de sa position en ZEC après la divulgation d'une vulnérabilité dans Orchard Pool. Bien qu'il estime que la probabilité d'exploitation réelle de cette vulnérabilité est faible, tout risque de falsification de ZEC non éliminé sur le plan cryptographique suffit à modifier son évaluation de position.
La vulnérabilité touche au cœur du point fort
L'essentiel de cet événement ne réside pas seulement au niveau technique. L'un des principaux atouts de Zcash est la protection de la vie privée et la crédibilité de l'offre monétaire. Hayes estime que, dès lors que le marché ne pourra pas confirmer que le volume total de ZEC n'a pas été affecté, la base de valeur originelle du projet sera affaiblie.
Il a mentionné qu'il avait déjà réalisé un profit sur cette transaction, mais que ce qui l'a véritablement poussé à sortir, ce n'était pas les fluctuations de prix à court terme, mais une réévaluation de l'intégrité de l'offre.
Le risque théorique a affecté la position
Selon les informations divulguées, la vulnérabilité d'Orchard Pool pourrait théoriquement permettre à un attaquant de générer des ZEC falsifiés indétectables. Hayes a déclaré que, même si un tel scénario n'est pas nécessairement probable et que son exploitation pourrait être très difficile, il n'est actuellement pas possible d'exclure définitivement cette possibilité sur le plan cryptographique.
Pour les monnaies privées, cette incertitude est plus sensible que les vulnérabilités fonctionnelles classiques, car il est déjà plus difficile pour les tiers de vérifier indépendamment les flux de fonds et la situation d'émission sur la chaîne.
La suite dépendra de l'avancement de la vérification
Hayes a déclaré qu'il pourrait toujours rétablir sa position si les futures validations restaurent la confiance du marché dans l'intégrité de l'offre de Zcash.
Il a également mentionné qu'il conserve toujours des Worldcoin (WLD) et suit de près les évolutions futures du secteur de la confidentialité.

