
Je me suis penché sur la manière dont Cosmos IBC vérifie le consensus sur Ethereum à l’aide de preuves SP1. Ce qui m’intéresse davantage que les preuves ZK elles-mêmes, c’est qui contrôle le vérificateur. Car on peut avoir des preuves mathématiquement valides, mais si quelqu’un a la permission de mettre à jour le light client ou de modifier les clés de vérification approuvées, c’est une toute autre question de sécurité. Le déploiement sur Ethereum utilise un multisig 4 sur 7 avec des contrôles administratifs avec délai. Je veux maintenant tracer précisément ce que ces administrateurs peuvent modifier, si un vérificateur malveillant pourrait être introduit via une mise à jour, et ce que les utilisateurs peuvent réellement faire pendant le délai. Les preuves ZK démontrent qu’un calcul particulier a été exécuté correctement. Elles ne prouvent pas que les personnes contrôlant quel calcul est vérifié ne peuvent pas le modifier. C’est cette partie que je veux approfondir.

