
🚨 La Clarity Act fait face à des pressions de la part des forces de l’ordre américaines concernant d’éventuelles lacunes de supervision Quatre organismes américains d’application de la loi ont envoyé une lettre conjointe au Département de la Justice et à la Maison-Blanche pour avertir que l’article 604 de la Clarity Act pourrait créer des lacunes de supervision et entraver les enquêtes sur les crimes liés aux crypto-monnaies. La lettre a été signée par l’Association nationale des procureurs districtiaux, l’Association nationale des procureurs adjoints des États-Unis, l’Association internationale des chefs de police et l’Association nationale des shérifs. Critique de l’article 604 Les groupes affirment que la protection accordée aux développeurs non-custodiaux pourrait dépasser son champ d’application prévu, protégeant potentiellement des individus ou entités qui facilitent le transfert illicite d’actifs numériques. Selon eux, cela pourrait réduire la transparence, limiter la responsabilité et créer des failles dans les cadres de lutte contre le blanchiment d’argent (AML). L’article 604 est conçu comme un « safe harbor » pour les développeurs qui se contentent de publier des logiciels de registre distribué, des outils d’autocustodie ou des nœuds d’infrastructure, afin de les empêcher d’être classés comme transféreurs de fonds. Toutefois, les signataires avertissent que le libellé actuel pourrait compliquer le travail des procureurs et enquêteurs confrontés à des plateformes ou services qui déplacent des actifs sans détenir directement les fonds. Contexte et réactions Ce rejet s’ajoute à d’autres critiques récentes, notamment celles de près de 100 dirigeants catholiques qui estiment que cette loi pourrait affaiblir les outils utilisés pour combattre des crimes graves tels que la traite des êtres humains. Parallèlement, les partisans de la Clarity Act, comme Patrick Witt, conseiller principal en crypto-monnaies de la Maison-Blanche, affirment que la législation vise à établir des normes réglementaires claires avant que d’autres pays ne le fassent, en apportant une certitude aux développeurs. Le débat central tourne autour de l’équilibre entre la protection des développeurs et la nécessité de maintenir des outils de supervision et d’enquête efficaces. Avis important : Ces informations sont basées sur la lettre des organismes d’application de la loi et sur l’avancement législatif de la Clarity Act. Elles ne constituent pas un conseil en investissement. Effectuez toujours votre propre analyse avant de prendre toute décision.




