Point clé
La FATF a publié un rapport du 22 juillet constatant que l'autorité réelle de prise de décision persiste dans une grande partie du secteur DeFi. La FATF a déclaré que les personnes détenant cette autorité devraient être autorisées et supervisées comme des opérateurs financiers. La FATF a indiqué que ses règles s'appliquent aux plateformes ayant des contrôleurs clairement identifiables et des opérateurs cachés qui sont centralisés en pratique. La FATF a précisé que seules 26 des 142 pays enquêtés ont évalué les risques liés au DeFi. Les orientations de la FATF ne constituent pas une loi contraignante, mais des lacunes persistantes peuvent contribuer à ce qu'un pays soit placé sur la liste grise de l'organisation.
Pourquoi cela compte : les normes mondiales de lutte contre le blanchiment d'argent peuvent exercer une pression sur les équipes DeFi, les opérateurs d'interfaces et les fournisseurs de services pour prouver leur décentralisation ou accepter une supervision.
Sentiment du marché
Prudemment baissier, orienté par la réglementation, réduction des risques.
Raison : le GAFI a déclaré que la plupart des plateformes DeFi ayant des contrôleurs réels devraient être autorisées et supervisées, ce qui pourrait augmenter la pression de conformité pour le secteur.
Cas similaires antérieurs
En 2019, le GAFI a révisé ses normes sur les actifs virtuels pour imposer des obligations de LBC/FT aux actifs virtuels et aux prestataires de services d'actifs virtuels. Ce changement a créé une feuille de route mondiale de conformité plutôt qu'un choc immédiat sur le marché. (FATF) La différence réside dans le fait que le rapport actuel cible des points de contrôle au sein du DeFi plutôt que des prestataires de services d'actifs virtuels centralisés.
Ripple Effect
La pression réglementaire pourrait passer des protocoles DeFi vers des points de contrôle accessibles tels que les interfaces frontales, les financeurs et les acteurs de la gouvernance des jetons. Si les juridictions transforment les normes du GAFI en règles locales d'autorisation, l'accès au DeFi pourrait devenir plus dépendant des contrôles de conformité. Les banques et les plateformes d'échange pourraient réduire leur exposition aux plateformes qui ne passent pas l'évaluation de diligence raisonnable.
Opportunités et risques
Opportunités : Lorsque les juridictions publient des règles de licence DeFi, des voies de conformité plus claires peuvent constituer un signal d’entrée potentiel pour les protocoles qui maintiennent un accès. Une clarté accrue en matière de conformité peut soutenir l’utilisation institutionnelle d’infrastructures DeFi conformes.
Risques : Si les banques et les plateformes d'échange cessent de traiter avec les plateformes DeFi non coopératives, alors réduire l'exposition aux plateformes concernées peut limiter les risques d'accès et de liquidité. Si la pression de mise sur liste grise augmente, alors les opérations DeFi transfrontalières pourraient faire face à des restrictions de conformité plus rapides.


