Questions that the AI research lab will receive before purchasing 12,480 records
@datafdn @SuiNetwork
[Three stages of data purchase that DATA’s Trace aims to connect with Sui and Walrus]
Let’s assume an AI research lab is searching for data for voice training.
If a seller presents a dataset of 12,480 records, the researcher cannot determine the actual volume of desired material just by counting total files or reviewing contracts.
In fact, the audit example shown by DATA Foundation’s Trace, which amounts to 1.42 TB, includes 6,140 videos, 3,770 images, 1,710 documents, and 860 audio files.
A lab seeking audio data would begin by examining the 860 audio files, representing approximately 6.9% of the total.
These figures are not actual transaction results but demo data from Trace — useful as an example to help buyers understand what information they should review.
After filtering by file type, the buyer must verify the provider’s identity, review consent and terms records, and confirm the integrity of received files.
On the same demo screen, a KYC verification rate of 96.4% refers to contributor status, while a latest terms adoption rate of 91.8% reflects the scope of consent version application.
Since these rates are based on different criteria, buyers must separately examine the provider’s authentication status and terms records for each file.
The collaboration between DATA Network and Sui, announced on October 12, 2026, aims to link this review process directly to original files and usage rights.
At that time, Trace had registered over 250 million AI data contribution records and processed over 3 million receipts per day on average.
The Sui Foundation invested $30 million in DATA Network, and DATA plans to gradually migrate from its independent blockchain to a Sui-based protocol.
[Five steps remaining on a 19.1KB receipt]
A single Kled receipt published on Trace contains the hash (SHA-256) of a 19.1KB HEIC image, resolution 196 × 348, provider KYC status: Verified, along with upload/signature/registration history and on-chain transaction linkage.
The upload time is October 6, 2026; provider signature and Trace registration date are October 7.
This page displays registration history and verification items instead of the original image.
This receipt’s lifecycle consists of five stages.
The “Captured” stage — representing the moment of capture — shows “Not recorded yet.”
Detailed data includes the file occurrence time (occurred_at) and upload time (uploaded_at), but these fields alone cannot definitively determine the actual camera capture time.
The terms of use also show “Not recorded” in the Origin section and “Current” under the Identity & consent version field.
These distinctions help buyers break down their review criteria precisely.
The hash serves as an identifier to verify what file information was registered; signatures and on-chain records provide evidence of who registered this information and when.
Provider authentication status and terms version are separate criteria.
The researcher’s right to use data for learning must be determined based on actual consent content and licensing agreements.
[Function to turn one receipt into ten thousand reviews]
On Trace’s Verify screen, users can paste up to 10,000 data IDs or submit larger lists via CSV.
Trace aggregates receipts belonging to a dataset to summarize provider identity verification status, terms version, media type, and modification history, allowing users to drill down into individual records.
In the earlier demo of 12,480 records, combining videos and images yields 9,910 entries — approximately 79.4% of the total.
A lab seeking audio data and another seeking video data would receive the same sales list but examine entirely different targets.
Displaying provider verification rates alongside terms adoption scope enables buyers to select files matching their purpose and then locate the necessary proof for those specific records.
Trace also includes records from Numo (handling audio and video data) and oto (handling conversational audio), among others besides Kled.
Receipts registered by each application are bundled into Merkle roots and anchored on-chain.
Therefore, a daily processing volume exceeding three million receipts does not equate to three million individual on-chain transactions.
This architecture allows for registering massive contribution records while providing audit trails for individual datasets.
[How review changes when records connect to original files]
Currently, Trace stores receipts and associated metadata but does not host original files.
The announcement of DATA and Sui’s collaboration introduced a vision to adopt Walrus as the default storage layer for DATA Foundation applications and link encrypted references to original files with Trace records.Par exemple, si un laboratoire a reçu un fichier acheté, il peut concevoir une procédure pour obtenir les autorisations nécessaires, récupérer le fichier de référence de Walrus et comparer les hachages.
Cela fournit une base pour déterminer si le contenu a été modifié pendant le transfert et comment le fichier traité ultérieurement diffère du fichier de référence enregistré.
Le fichier de référence étant initialement soumis par le fournisseur, cette comparaison constitue une preuve d’identité du fichier, mais ne garantit pas automatiquement l’authenticité des circonstances de prise de vue ou du consentement original.
Les données stockées dans Walrus sont par défaut accessibles en lecture publique ; il est donc nécessaire de les chiffrer avant le stockage pour préserver les fichiers originaux confidentiels.
Seal, dans l’écosystème Sui, combine le chiffrement côté client, les politiques Move et un serveur de clés pour implémenter des conditions d’obtention de la clé de déchiffrement.
Il est possible de concevoir un service qui ne fournit la clé qu’aux détenteurs de licence, mais ce service ne permet pas de révoquer rétroactivement les clés déjà délivrées.
Les limites légales d’utilisation doivent être enregistrées séparément dans la licence et les registres de consentement.
Trace constitue la couche permettant de rechercher l’historique d’enregistrement et de consentement, Walrus la couche de stockage des fichiers originaux chiffrés, tandis que Sui et Seal servent d’outils pour traiter les jeux de données comme des actifs programmables et appliquer des conditions d’accès.
Les fonctionnalités d’enregistrement et d’audit de Trace sont déjà opérationnelles ; l’intégration du stockage des fichiers originaux via Walrus et le contrôle d’accès basé sur Seal à ce service est prévue pour une mise en œuvre ultérieure.
[Décision de migrer la chaîne propre vers Sui]
DATA Network a expliqué qu’elle migre vers Sui afin de réduire la charge liée au maintien d’une L1 indépendante et d’améliorer son échelle.
L’ancien réseau continuera d’opérer jusqu’à la fin de la transition ; les soldes $DATA seront transférés au taux 1:1, et les conditions de verrouillage et de déblocage progressif seront conservées.
L’introduction de Walrus et la migration du réseau se dérouleront progressivement ; les calendriers détaillés feront l’objet d’une annonce séparée.
DATA importe dans l’écosystème Sui les historiques d’enregistrement des services Trace déjà en production et des applications fournisseurs de données.
Sui permet d’exprimer les jeux de données et les licences comme des objets programmables, tandis que Walrus peut stocker des fichiers originaux volumineux.
Cela laisse également la possibilité de recentrer les compétences de développement précédemment consacrées à l’exploitation de la chaîne sur les produits d’enregistrement, de licence et de vérification des achats.
Le critère d’évaluation du succès de cette combinaison ne se limite pas à la vitesse à laquelle augmentent les reçus d’enregistrement.
Le véritable indicateur de performance du produit réside dans la capacité des acheteurs réels à sélectionner le fichier souhaité, à vérifier l’authenticité du fournisseur et les registres de consentement, à comparer le fichier reçu au fichier original de référence, et à utiliser les données selon les droits d’accès définis par le contrat.
Les 12 480 écrans de démonstration d’audit montrent comment les acheteurs lisent les jeux de données.
Le reçu de 19,1 Ko illustre jusqu’où il est possible de vérifier l’historique d’enregistrement d’un seul fichier.
La collaboration entre DATA et Sui vise à relier ces deux voies d’audit au stockage des fichiers originaux et au contrôle d’accès.
Si les fournisseurs de données pour l’apprentissage automatique peuvent présenter leurs registres et que les acheteurs peuvent examiner conjointement ces registres avec les fichiers réels, alors des centaines de millions de reçus d’enregistrement deviendront une infrastructure utilisable dans chaque contrat d’achat individuel.
#DATAonSuiQuest