
🚨 LE JAPON RÉSISTE TANDIS QUE LES ÉTATS-UNIS INTENSIFIENT LA PRESSION SUR LA CPI. Le Japon tente de concilier deux priorités : défendre la Cour pénale internationale et protéger ses liens de sécurité avec les États-Unis. Tokyo a exprimé ses préoccupations cette semaine après que Washington a lancé une campagne pour affaiblir la CPI et pousser les États membres à retirer. Le secrétaire général du Cabinet, Minoru Kihara, a déclaré que le Japon valorise la lutte contre les crimes graves et l’État de droit. Il a souligné que le Japon soutient inlassablement la CPI, désormais dirigée par la juge japonaise Tomoko Akane. Mais la démarche des États-Unis place le Japon dans une position délicate. Les États-Unis ne sont pas membre de la CPI et affirment que la cour menace leur souveraineté. La campagne de Washington inclut des sanctions possibles, des interdictions de voyage et des pressions sur les pays qui dépendent du soutien sécuritaire américain. Le Japon, le plus grand contributeur financier de la cour, affirme qu’il consultera étroitement la CPI, les autres États membres et les États-Unis avant de décider de sa réponse. Ce moment est crucial. Le Japon soutient la CPI depuis son adhésion en 2007 et couvre environ 15 % de ses contributions évaluées. Les États-Unis ont imposé des sanctions à au moins 11 fonctionnaires de la CPI depuis 2026. Tokyo fait maintenant face à un test : peut-il défendre la justice internationale sans tendre son alliance la plus importante ?













